Médecine Orthopédique Générale selon Cyriax

Dr James H. Cyriax, MD., M.R.C.P. (1904-1985), chirurgien orthopédiste à Londres, a été le premier à aborder l’étude des lésions des tissus mous d’une façon approfondie et systématique. Lien ICI Il a réussi à développer au fil des années un système de diagnostic dans lequel toutes les affections sont cataloguées selon leur image clinique et il a jeté les bases suffisantes afin qu’un traitement spécifique pour chaque lésion soit appliqué.

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La « Médecine Orthopédique Générale » est la branche de la science médicale qui a pour objet l’examen et le traitement des lésions des tissus mous de l’appareil locomoteur.
Elle est donc la branche conservatrice, non chirurgicale, dans le domaine de l’orthopédie. Malheureusement, celle-ci a toujours été négligée puisque c’est la seule discipline médicale qui n’est pas reprise dans la formation des médecins et des kinésithérapeutes (dans le monde francophone, en tout cas).
Ceci est en contradiction flagrante avec le très grand nombre de lésions des tissus mous rencontrées, chaque jour, par les médecins généralistes (20 % des consultations), chirurgiens orthopédiques, rhumatologues, neurologues et kinésithérapeutes.

Le Dr Cyriax a réalisé un travail gigantesque et on peut dire, aujourd’hui, qu’il a (sur beaucoup de sujets) été non seulement visionnaire, mais qu’il a aussi révolutionné l’approche diagnostique et thérapeutique des douleurs de l’appareil locomoteur. Cette révolution s’apparente à celle de Copernic (Galilée, Kepler), celle de Darwin, celle de Freud (bien qu’Antiphon d’Alexandrie l’avait déjà initiée longtemps avant), celle des neurosciences (Damasio par exemple). C’est pourquoi nous sommes encore quelques-uns à dire et à écrire : la Médecine Orthopédique Générale selon le docteur James Cyriax.
Né en 1904, en 1929 il commence sa carrière au St Thomas Hospital de Londres comme chirurgien orthopédique. Il rencontre bien sûr des lésions osseuses classiques, mais aussi des patients se plaignant de douleurs vagues sans signes objectifs (Ex. : RX) et pour lesquelles il n’y avait pas de traitement.

Il oriente très vite son intérêt vers ses patients déjà « abandonnés » à l’époque et pendant 12 ans il observe, expérimente et met au point un système de diagnostic et de traitement spécifique nécessitant :

– une bonne anamnèse (histoire du patient)
– un examen clinique consistant permettant de confronter les symptômes (par des tests spécifiques, standardisés) aux plaintes afin de tenter de dégager une « image ». Outils : connaissance des principes de la douleur projetée, connaissance de l’anatomie et du principe de « tension sélective » (on ne réalise pas les mêmes tests pour évaluer l’état d’un tendon et celui d’un ligament.
– des traitements spécifiques

De 1941 à 1951, le docteur James Cyriax va mettre au point différents types de traitements…

– Injections, infiltrations et Massage Transversal Profond pour les lésions musculaires, tendineuses et ligamentaires
– Manipulations pour quelques lésions ligamentaires et pour réduire les fragments cartilagineux dans différentes articulations.
– Traction pour quelques types de désordres lombaires.
– Étirements capsulaires

En 1951 il publie les indications, contre-indications et les résultats de ses techniques.

En 1969 il prend sa retraite, ouvre une pratique privée et donne des cours de ce qu’il nomme « Médecine Orthopédique Générale » dans de nombreux pays [dont à la Rochester University].

Il décède en 1985

Depuis le Dr Cyriax -et ceux qui ont continué son travail- on ne devrait plus jamais dire [en cas de lombalgies, par exemple] que le patient « souffre parce qu’il se tient mal », mais qu’« il se tient mal pour tenter de s’adapter à une lésion profonde qu’il faut chercher, trouver et traiter »

Changement de connaissance = approche et discours différents.

Cyriax a initié un changement de paradigme

Avant Cyriax : « C’est normal que tu aies mal : regarde comme tu te tiens mal »
Depuis Cyriax : « Tu as mal et tu te tiens mal… Nous allons chercher à quel trouble (inconnu a priori) tu essayes de t’adapter pour conserver le regard à l’horizontale et les mains libres. Nous essayerons de traiter ce trouble (le plus souvent très profond, d’un point de vue anatomique) et de te donner des conseils pour éviter que cette douleur ne s’installe ou ne revienne ».

On peut donc dire que le Dr Cyriax, par son obstination, a opéré une véritable révolution copernicienne. Mais, les vieilles idées (les idées simples, ou les belles idées) ont la vie dure et les vraies nouveautés (ou révolutions intellectuelles) mettent souvent trop de temps pour s’imposer.
Les observations et les idées de Cyriax ne sont pas « esthétiques », poétiques ou accessibles aisément, c’est un fait. Avant lui on aimait à penser qu’en « améliorant » la posture des hommes ceux-ci souffriraient moins (sorte de concordance confortable entre un esthétisme [grec ?] et la mécanique humaine). Cette idée est depuis longtemps « déconstruite », mais beaucoup s’y accrochent encore nostalgiquement.
Cependant en science, il y a des deuils à faire, car, comme dirait le philosophe : « Ce n’est pas parce qu’une idée est belle qu’elle est vraie »

Dès 1945, le Dr Cyriax avait démontré l’inutilité du massage et de la chaleur dans le traitement des troubles orthopédiques et, très influencé par la pensée de Bertrand Russell, il a voulu développer un examen rigoureux et reproductible (examen standardisé) ainsi qu’un traitement en accord avec ces exigences : exemple d’examen standardisé.

Près de 60 ans se sont écoulés depuis, et…
Et force est de constater que « La Médecine Orthopédique Générale » reste méconnue. Témoin les nombreuses prescriptions pour massage musculaire, application de chaleur, des diagnostics imprécis et des examens cliniques incomplets.

Ainsi, aujourd’hui :
– On ne devrait plus « diagnostiquer » des maux de cou comme « cervicalgies », mais (par exemple) comme « conflits disco duremérien à type de protrusion dure avec schéma articulaire partiel de rotation facile à droite », ou « entorse sans entorse » sur colonne cervicale arthrosique, ou « séquelles de « Wiplash Injury » « (entorses bénignes).
– On ne devrait plus, non plus, entendre parler de « Périarthrite scapulo-humérale », mais de « Frozen schoulder » (par exemple au stade 2 avec schéma capsulaire comme dans l’exemple ci-dessus) ou de « bursite sous acromio-deltoïdienne »
– On ne devrait plus soigner une « entorse de la cheville » (ce qui signifie simplement « pied tordu »), mais une « déchirure bénigne ou grave du faisceau antérieur du ligament latéral externe de la cheville ».
Le diagnostic de la cause des douleurs communes a beaucoup évolué.
Leur prise en charge aussi, d’ailleurs. En effet, le médecin et le praticien manuel doivent collaborer (et dialoguer) afin d’appliquer le meilleur traitement au problème qu’ils rencontrent. En effet, si le massage classique est -désormais- révolu, le praticien manuel a d’autres outils à sa disposition (sur lesquels je reviendrai plus tard) et il doit aussi évaluer à quel moment le patient pourrait profiter du « savoir-faire » du médecin. En effet, un médecin formé à la « Médecine Orthopédique Générale » dispose, actuellement, de moyens plus utiles que la prescription de massages, chaleur, anti-douleur ou le repos.

Et les enfants qui se plaignent ?
Auparavant, « on » leur disait avec beaucoup de certitude : « C’est normal, tes muscles ne grandissent pas en même temps que tes os ».
Le docteur Cyriax, de son vivant, avait déjà émis quelques doutes au sujet de cette « évidence » : « Méfiez-vous des diagnostics de tendinite du tendon d’Achille chez l’enfant et de toutes les plaintes qui pourraient ressembler à ce que vous connaissez chez l’adulte. Vous risqueriez de « passer à côté » d’une pathologie « osseuse », par exemple »
À cette époque, les radios étaient encore peu précises, le scanner n’existait pas, ni l’échographie, ni la RMN. Qu’en est-il aujourd’hui… ?
Cyriax avait donc raison. Maladie de Sever
C’est pourquoi, à sa suite, nous attachons beaucoup d’importance à l’âge du patient et à ses antécédents thérapeutiques, car une même plainte doit nous faire penser, parfois, à des pathologies différentes.

Ainsi (mais ce n’est qu’un exemple), une douleur au talon peut trahir :
-une « tendinite » du tendon d’Achille chez l’adulte = traitement manuel et conservateur,
-mais une maladie de Sever chez l’enfant.
-ou -chez l’adulte- une maladie de Haglund

En résumé on peut dire que les clefs de ses découvertes tiennent en quelques mots :
– connaissance parfaite de l’anatomie et de la physiologie.
– démarche déductive (en entonnoir).
– examen standardisé et reproductible (interrogation sélective de TOUS les tissus susceptibles de « faire souffrir »).
– rigueur.
– et (ou, peut-être, surtout) humilité : devant chaque patient et à chaque séance le praticien doit se dire qu’il ne sait encore rien au sujet de la cause de la douleur pour lequel il est consulté.

L’examen standardisé du Dr Cyriax permet de localiser au mm près la zone anatomique en « souffrance » et d’y appliquer la technique (médicale ou manuelle) appropriée.
Malheureusement tout cela est fort mal connu !
C’est pour tenter de remédier à cet état de fait que j’ai décidé de commencer ce site dans l’esprit de L’A.S.B.M.O (Association Scientifique Belge de Médecine Orthopédique) qui a publié un nouvel ouvrage considéré, désormais, comme incontournable (dans le monde anglophone, en tout cas) :
« A System of Orthopaedic Medicine » 3° édition (la première en 1995)

Cet ouvrage de base sur la médecine orthopédique, en anglais, actualise le système développé par le Dr J.H. Cyriax et donne une présentation systématique, didactique et claire de l’examen, du diagnostic et du traitement des lésions de l’appareil locomoteur.
Pour chaque région du corps, vous pouvez y trouver : anatomie appliquée, examen fonctionnel standardisé, interprétation, pathologie, diagnostic différentiel, techniques de traitement.
Les techniques d’examen et de traitement ont été détaillées rigoureusement et illustrées à l’aide de dessins anatomiques et de photos détaillées. Le tout est complété de tableaux synoptiques et de « flow charts ».

Remarque :

À la lecture de ces quelques lignes, j’imagine que vous vous interrogez sur la biographie de Cyriax (j’y viendrai plus tard) et sur les liens éventuels de sa démarche avec l’ostéopathie. Le Dr Cyriax a côtoyé, par sa famille, des médecins et des ostéopathes. Il était un homme curieux et il n’a rien négligé lorsqu’il s’est intéressé aux « douleurs communes » et aux échecs de la chirurgie orthopédique de son temps. C’est la raison pour laquelle il n’a pas hésité à rencontrer (et observer) le travail des ostéopathes, des chiropraticiens ou des rebouteux. Il leur reconnaissait certains mérites, dont celui de soulager certains patients que la médecine du moment avait abandonné. Cependant, il voulut rester critique et a constaté que ces « techniques » (qui, souvent, se prétendaient médicales) avaient leurs limites.
Obstiné, il tenta de comprendre pourquoi, par exemple, deux patients souffrant (apparemment) de la même pathologie n’étaient pas soulagés de la même manière par l’ostéopathie.
Lorsqu’il eut résolu cette énigme, il s’appropria certaines techniques ostéopathiques (qu’il améliora d’ailleurs) et négligea tout le discours (l’idéologie) de ces « médecines » du 19° siècle.
Malheureusement, étant donné le retard de la percée du travail de Cyriax dans le monde francophone, beaucoup de kinésithérapeutes (déçus des techniques apprises à l’université ou dans les écoles de kinésithérapie) et beaucoup de patients déçus, eux aussi, par les pratiques orthopédiques et séduits par la « poésie » de l’ostéopathie se tournent encore vers cette approche (soi-disant globale ou « holistique »). Cependant, il faut savoir que les Américains l’ont abandonné depuis longtemps (alors qu’il existe des universités qui délivrent des diplômes de médecins D.O -Docteur en Ostéopathie-). Cette approche devrait, donc, être placée au « musée de la médecine » comme au College of Osthéopatic Médicine de Portland.

Cyriax, comme je l’expliquais plus haut, voulait trouver (au mm près) la cause tissulaire de la douleur de son patient et pouvait, par exemple, conclure -après examen et palpation- : « Vous souffrez d’une déchirure partielle du muscle premier radial au niveau de son insertion téno-périotée sur l’humérus. Ceci est la cause de l’épicondylite pour laquelle vous me consultez ». Précision, rigueur…
Si vous prenez la peine de lire les « définitions » actuelles de l’ostéopathie, vous comprendrez aisément que cette approche concerne une autre époque. Le « discours » est séduisant (surtout par sa « poésie »), mais jusqu’à preuve du contraire aucune « revue scientifique sérieuse » n’a enregistré un article ostéopathique prouvant une quelconque avancée thérapeutique, par l’ostéopathie traditionnelle -dont se réclament beaucoup d’Européens- dans quelque domaine que ce soit.

A titre informatif :  James Henry Cyriax was a controversial figure often seen as an outsider in terms of the British medical establishment. His personal papers were acquired by the Archives and Manuscripts department of the Wellcome Library in 2009, and have recently been catalogued. ICI

Vous pouvez bien sûr m’interpeller… Je répondrai à chacun, toujours !!!
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46 commentaires sur “Médecine Orthopédique Générale selon Cyriax

  1. Toul dit :

    Bonjour
    Je souffre du haut du dos depuis mon enfance (j’ai aujourd’hui 36 ans). Sans que ce n’est été la suite d’une chute particulière. Je ne me suis jamais tenue droite – je n’y arrive pas, trop douloureux. Beaucoup de positions banales me sont insupportables: pique niquer sur le sol, être installée sur la plage sans repose dos…
    J’ai des périodes de « crise », généralement provoqués par des mouvements à priori anodins des bras, et en ce moment car je porte mon nouveau nez.
    J’erre de thérapeutes en thérapeutes, des plus convionnels aux plus alternatifs. Aucun diagnostic n’a jamais été posé. Comment puis je connaître et traiter la cause de mes maux ?
    Merci pour votre aide

    Laure

  2. Badaire dit :

    Bonjour Yves,

    Voici deux jours que je parcours votre site que j’ai trouvé par un étrange et heureux hasard.
    J’ai fait en quelques heures tout ce que vous contre-indiquez, longs massages du dos (le long des homoplattes), du trapèze et de la nuque + patch chauffant….juste avant de vous lire… Résultat : des douleurs toujours présentes et une nouvelle juste apparue au niveau de l’épaule (coiffe des rotateurs ? Tendinite ?), difficultés à lever le bras.

    Les problèmes ne datent pas d’hier. Mon premier traumatisme fut une assez importante fracture du plateau tibial (externe G avec relèvement par plaque + broche). Cela fait 10 ans et si mon genou est parfois douloureux, (artrosique…), il n’est pas aujourd’hui ma préoccupation principale.
    Quelques années après le genou, diverses petites fractures et entorses : épaules et coudes (certains sports nous exposent plus que d’autres…).
    Aujourd’hui à 39 ans, je souffre depuis 2/3 ans des cervicales (torticolis fréquents) et de tensions le long des homoplattes (entre les côtes ?) A noter aussi mais moins fréquente un point douloureux sous la première côte (côté droit aussi, que je peux toucher en passant les doigts dessous).
    Comme beaucoup de personnes qui rencontrent votre site, votre travail, je le sens un peu moins seul…et comprends pourquoi les médecins rencontrés, ostéopathes et massages ne m’ont pas aidés (pour le mieux soulagé).

    J’ai oublié de préciser : je suis photographe d’architecture et de chantier, je suis à mi-temps sur le terrain (avec mon gros sac à dos), l’autre moitié devant l’ordinateur…
    Comme beaucoup je ne peux pas m’arrêter !

    Merci beaucoup Yves pour m’avoir aidé à comprendre.
    Que me conseillerez-vous maintenant ? Trouver le bon médecin ?
    Commencer par un rhumatologue ? Un orthopédiste ?

    Franck

  3. Graziella Khutsurauli dit :

    Bonjour. Enfin une réponse à mon problème! Merci. Où trouver, en France, un médecin qui pratique ainsi?

    • Bonjour,
      Les professionnels de la médecine orthopédique manquent cruellement en francophonie alors que cette pratique est banale en Scandinavie. Cette situation est un mystère, mais en France, le fait que les kinésithérapeutes s’appellent « masseurs-kinésithérapeutes » est sûrement un frein à l’évolution de cette profession puisque le massage ne sert à rien (pourtant ces kinés se battent pour conserver le monopole du massage). Je ne peux donc pas vous renseigner. Par contre je peux vous donner des repères pour juger de la qualité de votre prise en charge. 1. vous devez être longuement écoutée. 2. Vous devez sentir que vous êtes crue. 3. Il faut vous tester longuement avant de vous toucher (toucher la zone qui fait mal est le plus sûr moyen de ne PAS trouver la CAUSE de vos douleurs). 4. Il faut que votre thérapeute fasse une hypothèse et qu’il vous l’explique. 5. Après cela il peut engager un traitement si rien ne s’y oppose (certaines douleurs n’ont pas d’origine mécanique). 6. Il doit vous retester après chaque manœuvre et AVANT chaque nouveau traitement. 7. Il est très rare que le diagnostic soit posé par l’intermédiaire d’une technique d’imagerie.
      Cordialement

      Yves

  4. bonsoir, je viens vers vous car depuis 5 semaines j ai une tendinite de l épaule , j ai donc passé une radio de l épaule et une échographie qui a démontré que mes tendons étaient très gonflés.Je vais voir un rhumatologue ce mois ci,je ressens aussi des douleurs dans le bras, les omoplates et dans le thorax . Je vous remercie d avance pour votre réponse.

  5. nadege dit :

    Bonsoir M le spécialiste du syndrome de cyriax,

    Quelques repères concernant mon parcours :j ai 37 ans.
    décembre 2010 je mets au monde ma poulette par voie basse accouchement classique ras
    février 2011 je consulte un ostéopathe pour faire refermer mon bassin sur conseil d une amie alors que je ne souffre de rien.
    l ostéopathe effectué sur moi une rapide rotation du bassin à droite qui me fait une douleur sourde et profonde.
    je lui dis sur le coup
    Elle me revoie deux fois me remanipule et me dis qu elle comprend pas elle replace une côte et elle se ré déplace elle ne tient pas et M orienté vers une kinésithérapeute car elle ne sait plus quoi faire.
    La kinesi me propose des massages des exercices de respiration.
    Rien y fait..toujours ce point douloureux niché près de la vertèbre entre les fausses côtes.
    Douleur permanente vive en position assise en rotation en latero flexion
    s en suit une quasi impossibilité d écarter les jambes raideur des adducteurs douleur dans l épaule en écartant lez bras dans l Aisne et jusqu au gros orteils côté droit.
    consultation du généraliste qui me prescrit une écho abdomen pelvienne ras
    puis une radio du grill costal ras.
    je fais moi même de nombreux exercices assouplissement.
    Je revois un autre kinesi qui me fait faire des exercices de respiration profondeur pour remuscler les abdos.
    ensuite je vis avec tous les jours je deviens de plus en plus irritable je fatigue vite et le parcours du combattant se poursuit.
    Les 3 années passent entre le travail la vie de famille et la douleur.
    Mon généraliste est en retraite.
    Scanner dorso lombaire ras hormis qqs osteophytes
    rencontre avec un rhumato irm thoraco abdominale ac injection ras et scintigraphie osseuse ras.
    reprise de contact avec un ostéopathe pour diagnostic sans manipulation car très peur carré des lomb es contracté diaphragme spasme.
    puis chronologiquement :
    peu d amplitude de la cage thoracique
    grosses contractures musculaires.
    Grosses douleurs lombaires notamment crête iliaque.
    Accupuncture, magnétiseur
    reprise de contact à l ostéopathe qui m’a blessé.
    Travail sur les fascias sur deux séances. La troisième manipulation notamment autour des cervicales et hypoacousie gauche et paresthésie droite.
    voilà tous le manque de cohérence dans mon parcours pour tenter de comprendre cette douleur costale Qui au fil de mes recherches ressemble fortement à ce que j’ ai pu lire sur le syndrome de cyriax et sur le syndrome de maigne.
    A quoi cela vous fait penser ?
    Je reste à votre disposition pour tout complément d’information.
    Bien cordialement,
    Nadège

  6. Syndrome_de_Cyriax dit :

    Bonjour, on m’a diagnostiqué un syndrôme de Cyriax après une cholécystectomie inutile. Depuis la date de l’opération (décembre 2013) les douleurs n’ont fait qu’empirer et sont devenues chroniques : difficulté à respirer, dormir, marcher, conduire, reprise du sport impossible etc… J’ai tenté la kiné, l’ostéo, infiltration, bandage, anti inflammatoire, mésothérapie et médicaments (dont versatis)… sans effet. J’envisage sérieusement l’opération car ça devient de plus en plus difficile de vivre avec cette douleur. Des témoignages de personnes opérées me seraient précieux :

    – Comment ont évolué leur douleur après l’opération ?
    – Où / par qui elles ont été opérées ?
    – Est ce qu’elles regrettent ou pas de s’être fait opérer ?

    Je serais très reconnaissant d’avoir de tels retours d’expérience car mes recherches sur internet n’ont pas donné grand chose jusqu’ici…

    D’avance merci !!

    • orthopedie dit :

      Le syndrome de Cyriax a été décrit par le père de James le docteur James Cyriax.
      Le syndrome de Cyriax correspond à une subluxation de la 8, 9 ou 10° côte
      L’extrémité costale passe en arrière du cartilage costal supérieur et vient s’appliquer contre la face interne de la côte sus-jacente pinçant le nerf intercostal, au moment de la respiration
      L’origine est soit traumatique, soit lors d’un effort violent soit un geste avec appui répétitif (guitariste)
      SÉMIOLOGIE
      Douleur chronique qui diffuse en amont et en aval du nerf (hypocondre d’un côté, ganglion préviscéral et moelle et de l’autre avec douleur abdominale, cervicale, thoracique voire précordiale, vésicule biliaire, pancréas par l’intermédiaire du sympathique ; et aussi dos, omoplate.)
      La douleur est déclenchée par les mouvements du tronc, la toux, l’inspiration et est améliorée par repos et la pression sur le rebord costal
      DIAGNOSTIC
      Manœuvre du crochetage : doigts en crochets sous le rebord costal : tirer vers le haut : cela pince le nerf et reproduit la douleur
      TRAITEMENT
      — Bandage antalgique si léger
      — Infiltration…
      — Plus rarement, chirurgie

      C’est un syndrome assez banal. Notez qu’il y a toujours une notion de traumatisme (macro ou micros répétés [guitariste]).

      Après tous les traitements que vous avez subis, il serait peut-être temps de revoir le diagnostic. D’autant qu’il semble que rien ne vous ait aidé et que ce syndrome devrait s’améliorer seul avec le temps.

      Il se pourrait donc qu’il s’agisse d’autre chose : douleur projetée d’origine disco-dure-mérienne dorsale (à tester au cabinet), fibrose intercostale (idem + traitement manuel) ou… ???

      Il faut toujours se méfier de la tendance naturelle de rester sur un diagnostic et de ne pas prendre la peine de tout reprendre à zéro comme si aucun diagnostic n’avait été posé.

      Attention : le plus important est : repenser le diagnostic avant d’envisager une opération pour un syndrome que vous n’avez peut-être pas.

      Cordialement

      Yves

      • Syndrome_de_Cyriax dit :

        Bonjour, merci d’avoir pris le temps de répondre, j’ai consulté un chirurgien thoracique qui est également enseignant à l’hôpital Cochin. Sur son compte rendu il est écrit « […] signe de la touche de piano […] douleur à la palpation des 7ème et 8ème côtes avec perception d’une subluxation reproductible […]aspect clinique peut donc être effectivement compatible avec un syndrome de Cyriax droit […] ». Par ailleurs, il n’y a que le TENS du centre antidouleur qui a un effet antalgique et j’ai fais un bilan complet (Scanner, IRM, échographie, fibroscopie, coloscopie, prise de sang etc… et ras). Douleur vive et chronique. Je dois faire des séances de kiné respiratoires pour relâcher la tension au niveau du diaphragme voir s’il y a un mieux au niveau de la douleur avant de me faire opérer. A part voir un interniste, je ne vois plus qui voir pour revoir le diagnostic, le risque, par ailleurs, c’est d’avoir autant de diagnostics… que de personnes consultées (ce qui s’est déjà produit dans mon cas). Je suis ouvert à toute suggestion pouvant permettre d’avancer !

        Cordialement.

  7. Bonjour,

    Je découvre à l’instant votre forum et à la lecture de certains messages, je me retrouve un peu. Alors, tout comme Guyomard Cédric, je vais tenter de résumé. Il y a 3 ans, une douleur fulgurante, alors que j’étais au repos, me fustige, douleur localisée au niveau de l’hémithorax droit au départ du rein. Le lendemain matin, mon médecin traitant m’envois aux urgences : diagnostic : abcès rénal droit, hospitalisation et antibiothérapie IV, normalement 10 jours et dans mon cas 3 jours …..C’est à partir de ce jour que la douleur ne m’a plus jamais quittée…Ensuite, l’abcès devient une suspicion de tumeur rénal…..et en bref, 4 mois pour me dire que c’était bien un abcès rénal. Par contre, tousser, me pencher en avant, faire des mouvements brusques sans parler des éternuements et des vomissements (malheureusement),…. qui provoquent des douleurs quasi incontrôlables à ce moment. Après de la kiné, de l’ostéopathie, de la mésothérapie, de la prise de Lyriax (sans effets), des infiltrations de cortisone et lidocaïne qui ont soulagés au grand maximum 48 heures, je suis maintenant sous morphine (MScontin) pour lesquelles je refuse catégoriquement d’augmenter les doses par crainte d’accoutumance, et sous gabapantine. Au début des prises de morphine, il y avait un certain soulagement mais pas une suppression de la douleur, mais en parallèle, un état très très nauséeux et une somnolence évidente, mais qui a progressivement disparu. En attendant, tous ces symptômes ont fait que je suis maintenant pensionnée pour raisons médicales suite aux inspections de la commission médicale provinciale et là, je le regrette amèrement car j’aimais mon boulot. Pendant trois ans, le centre de la douleur où j’étais suivie n’a jamais réalisé hormis un grill costal aucun examen thoracique. J’ai consulté deux chirurgiens thoracique de la région, et tous les deux ont déclaré ne pas connaître ce syndrome et sans aucune recherche m’informer qu’ils ne pouvaient rien faire pour moi….Je viens donc de me rediriger sur un centre à Bruxelles où d’emblée un scanner thoracique a été réalise m’apprenant qu’il y a des lésions thoraciques et une asymétrie du thorax. Je suis maintenant en attente, dans 15 jours, d’un scanner thoracique avec reconstruction osseuse afin d’obtenir plus de renseignements sur les lésions et savoir si quelque chose peut-être fait. En parallèle, une consultation au centre de la douleur est reprogrammée ce même jour pour infiltrations à nouveau ou autres ….l’avenir proche me le dira, tout étant que cela a déjà été tenté…on verra. J’ai bien vu qu’il y avait à Paris un spécialiste du Cyriax et en fonction des résultats obtenus, contact mail sera peut-être envisagé pour plus d’informations. Il est certain que je n’ai pas l’intention de subir une intervention chirurgicale que si elle en peut apporter du bénéfice à court et à long terme. Ce que je sais en tout cas à l’heure actuelle, c’est que l’inertie du monde médical peut parfois entraîner des drames sociales et pour ma part, de grosses difficultés, la première étant de vivre au rythme de ces douleurs, mais sans attendre dans un fauteuil (c’est pas mon style), et de gérer la situation en gardant la tête haute, ce qui n’est pas évident tous les jours, mais la vie est trop courte que pour se laisser la gâcher…..Avez-vous peut-être une idée ????

  8. ALLARD EMILIE dit :

    Bonjour,
    Merci pour tous vos commentaires je me sent moins seule… J’ai eu un accident de travail il y a 5mois, grosse douleur sous les cotes. Aux urgences on m’a diagnostiqué une déchirure du muscle intercostal. Les mois ont passé et rien ne s’arrange. Je suis suivit par une kiné, un ostéo, un généraliste et personne n’arrive a me soigner!( Mon ostéo et aussi vertebrologue et m’a dit que j’avais le syndrome de Cyriax) Pour couronner le tout vu que ma pathologie ne peux pas se prouver et que mon état de santé n’évolue plus le médecin de la sécu veut me « consolider » et donc je risque de perdre mon travail. Je ne sais plus quoi faire… Radio, IRM, scintigraphie, tout est normal… Le port d’une ceinture thoracique + morphine+ laroxyl me calment un peu mais ça fait 5mois que j’ai mal non stop et ça tape vraiment sur mes nerfs et sur mon entourage… Je ne peux quasiment plus rien faire à cause de cette douleur et je risque de me retrouver au chomage…. Pourriez vous me dire qu’elle spécialiste puis-je consulter? Dans certain cas une opération est possible, mais par qui? Je suis dans le 04 mais je suis prête à bouger pour me soigner.
    Merci d’avance de votre aide

  9. sophia dit :

    bonsoir,

    Moi ma douleur est un peu differente de la tienne guiyomard car ma douleur est une douleur qui bouge en permanence . Des fois la douleur se situe au niveau du thorax des fois a droite des fois a gauche parfois c est dans le dos des fois en haut des fois plus bas c est une douleur qui bouge tout le temps. Je continue d esperer qu un jour on puisse trouver a quoi est du cette douleur…

  10. GUYOMARD Cédric dit :

    Bonjour,

    La dure mère est l’enveloppe de la moelle épinière ? Je voudrais avoir plus d’information sur ce que vous me décrivez dans le sens ou y’a deux ans j’ai fait une lourde chute dans des escaliers sur le dos .. une bonne dizaine de marches . De mon ressenti j’ai une forte douleur en haut de la colonne qui m’empêche de me tenir droit, conduire etc comme je vous le disais avec le Sd de Cyriax. Cette douleur ne s’est pas manifester de suite à cette chute est-ce possible que cela se manifeste plus tard (quelques mois) ? Si oui, quelles sont les traitements ? Est-il facile à faire constater auprès d’un praticien ostéopathe ? C’est comme si on me planter un couteau dans le dos mais toujours au même niveau avec une compression dans le thorax à la même hauteur mais douleur permanente je tiens à préciser juste d’intensité variable mais qui n’est pas vraiment supportable même au minimum de son intensité .. Le jour où l’intensité de la douleur à atteint des sommets (urgences) sa m’a fait une sensation étrange (comme si un os ou autres du thorax avait glissé de son emplacement initial et depuis ce jour c’est un enfer ..
    Avant votre réponse je tient à préciser qu’a part des disques lombaires très abîmés les radios ne dévoilent rien à ce niveau. Mais ma douleur se situe bien au dessus des disques lombaires abîmés visible à la radio donc je sais qu’il ne s’agit pas de cela dans le cas de mes douleurs d’ailleurs le rhumatologues me l’avait dit. Aucun signe de SPA ou autres mais une réelle douleur atroce persistent et devenu permanente.

    Cordialement, merci pour vos lumières.

    • orthopedie dit :

      Bonjour,
      La dure mère est l’enveloppe de la moelle épinière ? Effectivement.
      Cette douleur ne s’est pas manifester de suite à cette chute est-ce possible que cela se manifeste plus tard (quelques mois) ? OUI
      Si oui, quelles sont les traitements ? Avant de penser au traitement il faudrait confirmer par les tests cliniques. Peut-être faire un scanner dorsal, car vos douleurs sont très intenses.
      Est-il facile à faire constater auprès d’un praticien ostéopathe ? Malheureusement la plupart des ostéopathes ne connaissent pas le syndrome disco-duremérien.
      C’est comme si on me planter un couteau dans le dos mais toujours au même niveau avec une compression dans le thorax à la même hauteur mais douleur permanente je tiens à préciser juste d’intensité variable mais qui n’est pas vraiment supportable même au minimum de son intensité .. Le jour où l’intensité de la douleur à atteint des sommets (urgences) sa m’a fait une sensation étrange (comme si un os ou autres du thorax avait glissé de son emplacement initial et depuis ce jour c’est un enfer …
      Cela ressemble vraiment à une histoire disco-duremérienne dorsale.
      Avant votre réponse je tient à préciser qu’a part des disques lombaires très abîmés les radios ne dévoilent rien à ce niveau.Effectivement, la radio n’est d’aucune utilité pour ce genre de pathologie.
      Mais ma douleur se situe bien au dessus des disques lombaires abîmés : Disques abîmés = ne veut rien dire puisque les disques ne sont pas innervés.
      Aucun signe de SPA. Tant mieux.
      Yves

  11. Bon dit :

    Bonjour, je vous écris pour avoir quelques renseignements. J’aurais aimé savoir si vous connaissiez des professionnels dans le milieu de la rééducation et du handicap pour avoir des informations.
    J’ai actuellement 21 ans et j’ai était atteint en 2008 d’un Guillain-Barré et j’ai gardé quelques séquelles notamment au niveau de mon mollet gauche. En effet, mon triceps sural est faible, je n’arrive pas à me mettre sur la pointe des pieds. Je n’arrive donc pas à dérouler le pied pour faire une marche correct et j’appui surtout sur le talon gauche. Je voudrais donc savoir s’il est possible de résoudre ce problème avec un appareillage. Je me suis déjà renseigné auprès de nombreux professionnels qui ne peuvent résoudre seulement le problème des releveurs de pieds et non le miens qui est en quelque sorte l’opposé. En espérant que vous pourrez me conseiller des professionnels afin de les contacter, je vous d’agréer mes sincères salutations.
    Merci de votre compréhension.

  12. Guyomard Cédric dit :

    Bonjour Sophia,

    Alors je vais essayer de te raconter mon syndrome de Cyriax simplement tâche non aisée vu la complexité de cette pathologie et sa méconnaissance médicale.

    Tout d’abord au moment les plus douloureux je n’étais pas en France mais au Canada pour la fin de mon Master 2, je me suis retrouvé une multitude de fois aux urgences pour une douleur thoracique et abdominale d’intensité très forte à telle point que la morphine ne me soulager pas. Le seule truc qui m’avait soulager était un dérivé morphinique de synthèse qu’il m’ont injecter une seule fois et qui m’a totalement fait dormir (lol j’ai un mode de vie sain peut être pour sa). Donc là-bas après de multitudes d’explorations dans pas mal d’hôpitaux (scanners, IRM, radios pulmonaires, thoraciques, coloscopie, prise de sang …) il m’avait diagnostiqué une maladie auto-immune intestinale dénommée maladie de Crohn.

    Retour en France rendez-vous au gastroentérologue qui trouve qu’il s’agit d’une infection et non d’une maladie auto-immune. Prise d’antibiotique et infection soignée mais toujours ces douleurs thoraciques et sous les côtes une sensation de décharge électrique (douleur élective).

    Pour faire court après des rendez-vous infructueux chez le kiné, masseur, ostéopathe je contacte un médecin du sport avec beaucoup de métier qui en quelques manipulations (à savoir pour cyriax manœuvre de crochetage <– reproduction de la douleur et soulagement temporaire d'une dizaine de minutes via une autre manœuvre en décubitus homolatéral).

    Suite à un traitement médicamenteux et postural (à savoir Cyriax à raison c'est la douleur qui nous fait ce tenir mal et non l'inverse…) ordonné par ce médecin du sport pas d'amélioration je me rend donc à Paris en service thoracique de l'Hôpital Cochin où un chirurgien connaît bien ce syndrome.

    Tout d'abord il m'effectue la manœuvre de crochetage est confirme d’emblée le diagnostic, les médicaments n'ayant pas d'effet l'opération est effectuée (résection costale de 5cm de la côte emprisonnant les nerfs inter-costaux en question) mais cette opération s'avère un échec bien que soulageant l'intensité de la douleur.

    A ce jour je suis sous surveillance médicale de ce service bien que résidant à une 100 de km il m’ont prescrit du Lyrica médicament pour les douleurs neuropathiques, TAG, épilepsie … pour essayer mais malheureusement pas d'effet si ce n'est les effets secondaires du médicamment.
    Donc rendez-vous d'ici peu pour notamment IRM des ligaments.

    Ce qu'il faut comprendre c'est que ce syndrome est méconnu de la médecine généraliste, des gastroentérologue y compris de la majorité des kinés, ostéopathe etc… est dans certains cas bien plus complexe que ce que tu pourra lire sur Internet comme quoi un simple bandage costal, ostéopathie, injection de lidocaïne, chirurgie costale etc résoudra systématiquement le problème ..je te le dis de suite pour bon nombre de cas cela est FAUX et n'a pas d'impact mais il ne faut pas sauter les étapes. Mon chirurgien m'a expliqué que dans certains cas l'opération n'avait aucun effet ce qui est mon cas si ce n'est la suppression uniquement de la douleur électrique qui est quand même pas rien mais qui niveau qualitatif de vie ne change pas grand chose car cette pathologie réduit grandement la qualité de vie progressivement surtout qu'il y à beaucoup d'erreur de diagnostique avec des problèmes de vésicule, reins etc..

    Il faut savoir que malgré que sa soit très difficile les gens essaye de vivre avec tant bien que mal même si c'est un combat de tout les jours. Cette pathologie à des irradiations qui reste uune perturbation du système nerveux autonome (sympathique, parasympathique. tte pathologie bien avant mais elle me gêner pas autant qu'à ce jour dans la vie quotidienne).

    A ce jour j'ai beaucoup de mal à conduire car augmentation d'une douleur déjà permanente je fais de la marche rapide sur tapis malgré la douleur mais je ne peux pas courir sinon le thorax se verrouille directement et là aie aie aie.

    Voilà je te conseille si tu veux gagner du temps et être fixer (dans mon cas sa à pris des années comme beaucoup de monde ou la douleur augmenter de plus en plus (ex ; à la marche douleur comme dans les reins et très grosse gêne au thorax) jusqu’à des pics très violent qui m'ont pousser à tout ces examens avant d'être fixé à savoir deux ans d'examens et que j'avais cette pathologie bien avant déjà d'où surement l'endommagement avancé des nerfs en questions…!.

    PS : si tu peux nous dire où tu en es aujourd'hui si tu passes par-là ;).

    • orthopedie dit :

      Monsieur,
      Je comprends votre parcours du combattant. J’ai, malheureusement, l’impression que le diagnostic de base n’a été faussé et qu’il n’y a jamais eu de syndrome de Cyriax : http://sante-guerir.notrefamille.com/v2/services-sante/article-sante.asp?id_guerir=5642
      Yves

      • GUYOMARD dit :

        Bonjour,

        Diagnostic confirmé par plusieurs praticiens thoracique et un médecin du sport tous reconnus pour leur connaissance de ce syndrome donc faudrait peut être ne pas remettre en question leur diagnostic sans en avoir tout les éléments… sachant que la manœuvre de crochetage démontre à la base très bien le syndrome de Cyriax avec sa fameuse douleur élective du rebord costal qui devient permanente (chronique) au fil du temps et très gênante.
        L’article que vous cité est loin d’être une référence sur le syndrome de Cyriax… c’est vraiment l’article de base et les explications sur les traitements sont inexistants.
        Le bandage y compris très sérré est inutile dans la majorité des cas, les injections locales de lidocaïne (cortisone) marchent peu ou de façon très temporaire et ne donne pas de réel résultat sur ce symptômes.
        La résection costale de 5 cm n’a rien donné dans mon cas et ce traitement chirurgical contrairement à ce que dit votre source (site web) ne fonctionne pas dans tout les cas.
        Pour ma part il semblerait que je traîne ceci depuis des années déjà et que les ligament soient très endommagés.

        Cordialement.

        • orthopedie dit :

          Bonjour,
          Il me semble que vous tenez très fort à ce diagnostic. Je veux simplement vous inviter à remettre le diagnostic en question.
          Il y a beaucoup de raisons qui pourraient expliquer des douleurs intercostales et normalement s’il s’agissait du syndrome de Cyriax vous devriez être guéri depuis longtemps (pas difficile à traiter). Quant à vos « ligaments » (comme vous le dites), là aussi il y a confusion, car il ne s’agit pas d’un syndrome ligamentaire.
          Yves

      • GUYOMARD dit :

        Bonjour,

        Il n’y à peut être pas eu qu’un simple syndrome de Cyriax je ne sais pas mais le syndrome de Cyriax à toujours était confirmer d’autant plus que j’avais une forte douleur sous la dernière côte droite à base de décharge électrique et une douleur parfaitement reproduite par la manœuvre de crochetage. Pourriez-vous me fournir plus d’information sur la douleur d’origine disco-duremérienne d’origine dorsale et son traitement afin que je vois si cela peut pourrait correspondre ? C’est vrai que j’ai une forte douleur dans la colonne le haut toujours au même endroit qui me compresse le thorax en voiture à la conduite, à la course, respiration etc… mais amplifiée par le fait d’être penché en avant, de conduire sur une route non lisse, de courir …

        Cordialement.

    • sophia dit :

      salut

      Merci de ton message ou je me retrouve comme 2 gouttes d eau dans ton parcours. Moi j ai une douleur thoracique et dorsale qui est survenue petit a petit depuis le mois de novembre 2012. la premiere douleur que j ai ressentie ca m a fait comme une pointe au coeur (ressentie) il etait 2hr du matin j ai appelé les pompiers car je pensais a quelque chose de cardiaque, a l hopital on m a fait multiple examens radio thoracique electrocardiogramme prise de sang et rien du tout au resultat on me dit que tout va bien je ressors 5hr apres on me donne un calement et on me dit d aller dormir cette nuit effectivement j ai bien dormi mais au reveil la douleur toujours aussi presente et opressente je retourne voir mon medecin généraliste qui me dit vs etes stressées tout simplement et qui me prescrit des stresam ( que je n ai bien evidement pas prit car je ressentais bien que cette douleur n avait rien a voir avec le stress) quelques jours plus tard je suis retournée voir un generaliste des sportifs car a l epoque je fesais de la musculation pour me tenir en forme car deuis l age de 10 ans je fesais du basket intensement mais j ai du arreter i y a 4 ans donc j avais repris la musculation doucement pour pouvoir me remettre en forme et quand je suis all »e voir ce docteur et que je lui ai expliqué la situation il m a dit ne cherchez pas lus loin c est une dechirure musculaire et m a prscrit des anti inflamatoire et des anti douleurs que j ai prit et qui n ont rien changé je suis allée voir pls medecin par la suite qui m ont tjr donné differents diagnostics mais qui n ont pas reussi a me soulager ni me soigner au jour d aujourd hui la seule chose qui me soulage c est une seance d osteopathie cela me soulage sur le coup mais malheureusement des le lendemain la douleur reapparait maintenant je me dis que je devaris vivre tte la vie avec cette doulaur je ne trouve personne qui arrive a me dire ce que j ai exactement et malheureusement je continue de vivre avec car je n ai pas d autre choix mais c est vrzi que cette douleur me fatigue beaucoup et m handicape enormement dans la vie quotidienne mais bon c est comme ca…

      Bon courage dans tes prochains examens et tiens moi au courant de la suite de ton parcours si possible moi je suis sur marseille j aimerais trouver une personne par ici qui soit informer sur ce syndrome et qui puisse m aider.

      Cordialemnt.

      • GUYOMARD dit :

        Bonjour Sophia,

        Dans mon cas j’ai eu des douleurs extrêmes après également une reprise de la musculation dans une grande salle de sport de Montréal, à savoir que j’ai également fait 4 ans de pratique de la boxe thaïlandaise les années précédentes ce que je précise car j’ai vu que beaucoup de Taekwondoïste souffrait de ce syndrome à cause des coups portés au niveau du grill costal parfois sans protection.

        Ce qui est difficile quand tu es sportif de base c’est de ce voir perdre beaucoup de capacités qui semble des plus basique pour tout le monde et qu’il s’agit d’une douleur que je qualifierai de transparente car pas visible à l’œil nu ni aux radios standards qui ne dévoilent pas les ligaments d’ailleurs d’où la difficulté de diagnostic parfois long voir très long car je le répète ce syndrome est méconnue de beaucoup de praticiens malheureusement..les ligaments c’est compliqué et pointue comme domaine..

        J’ai eu du Stresam également prescrit par mon médecin généraliste avant la découverte du diagnostic mais Stresam est un médicament très léger pour ne pas dire un placebo, j’ai eu un médicament il y à peu Lyrica pour les douleurs neuropathiques (dans mon cas) et le trouble anxieux généralisé qui n’a aucun effet non plus. A savoir que les médicaments antalgiques standards comme le Doliprane sont inefficaces contre ce type de douleurs. Dans tout les cas vérifie qu’il ne s’agit pas de crise d’angoisses, attaque de panique ou autres troubles psychique..

        Tout ce que je te dis; je tiens à le préciser n’est pas de la déduction personnel mais les informations que j’ai eu de mon chirurgien thoracique à Paris qui connait très bien ce syndrome .
        A ce jour j’ai toujours mal sur l’une des dernières côte droite ainsi qu’au thorax, douleur permanente et très violente bien souvent.. donc très invalidante et bien sur ce syndrome n’est pas reconnu comme un handicap. La maison du handicap de mon département ne connait même pas la pathologie qui reste une pathologie encore rare à l’heure actuelle je souligne.

        Après les médecins généralistes ne connaissent que très peu ce syndrome donc attention à ne pas tomber dans le vis des anti-dépresseurs ou autres traitements lourds sous prétexte du stress car certains médecins il faut le dire ont la main facile sur les prescriptions quand sa sort de leur domaine de compétence.

        Je pratique de la kiné respiratoire actuellement deux à trois fois par semaine mais cela n’a aucun effet antalgique, de plus que le thorax me comprime rapidement des que je veux courir un peu par exemple bien que je ne sois pas fatigué et mon rythme cardiaque soit entre 60-90… je change de rythme régulièrement et fait des séances de 45min-1h mais pas d’effet sur la douleur à mon grand désespoir.

        Je te conseille de chercher attentivement un praticien qui connait ce syndrome afin d’être fixer.
        Je peux éventuellement te donner en privée les coordonnées de mon chirurgien thoracique à Paris mais il faudrait que un médecin orthopédique ou médecin du sport te diagnostique avant je penses.

        Il peut être très dur de vivre avec ces douleurs dans certains cas, dans mon cas en tout cas, et une certaine angoisse peut se manifester devant certaines douleurs fulgurantes lors d’une toux, simple respiration, le fait de se pencher en avant etc… seul mouvement antalgique dans mon cas en voiture tirer la jambe droite je ne sais pas pourquoi mais j’ai vu avec étonnement que ce geste en voiture me soulager moi mais aussi d’autres personnes touchées par cette pathologie.

        Dans mon cas il m’est extrêmement compliqué de conduire et je ne travaille pas actuellement à mon grand désespoir mais je ne peux pas travailler dans ces conditions là à mon niveau (Master 2 d’Informatique)… je suis en attente d’une amélioration miraculeuse .. je passes une IRM des ligaments en Mars. La seule chose qui m’a soulager à chaque fois ou je me suis sentit revivre une quinzaine de minutes avant de souffrir désespérément à nouveau et la manœuvre en décubitus homo-latéral par le médecin du sport qui m’a diagnostiqué.

        J’ai vu certaines personnes touchées par ce personnes dire impossible de vivre avec cette pathologie et en toute honnêteté sa fait deux ans dans mon cas et j’en pense pas moins.

        Ne lis pas toujours sur Internet les témoignages car ce sont souvent ceux des cas les moins réceptifs aux traitements.

        Quoi qu’il en soit garde la tête froide et bon courage si on te diagnostique cette saleté.

        Bien cordialement.

        • orthopedie dit :

          Il peut être très dur de vivre avec ces douleurs dans certains cas, dans mon cas en tout cas, et une certaine angoisse peut se manifester devant certaines douleurs fulgurantes lors d’une toux, simple respiration, le fait de se pencher en avant etc… Cela fait penser à une douleur d’origine disco-duremérienne d’origine dorsale et le traitement n’a rien à voir avec le traitement du syndrome de Cyriax.
          Je dis ça…

      • sophia dit :

        bonsoir Guiyomard,

        Hey ben je me dis enfin que je ne suis pas seule dans ce cas et je trouve enfin une personne qui ressent les meme douleurs que moi…Moi je travaille comme employée de rayons dans un centre commerciale et je fais de la mise en rayon de 4h a 11h du matin du lundi au samedi et je te dis pas comme cela me fait souffrir mais la vie fait que je ne peux pas m arreter de travailler comme cela et pourtant il y a des matins ou j ai vraiment du mal mais bon pas le choix…enfin j aimerais vraiment trouver un praticien pres de chez moi qui connaisse ce syndrome et qu on puisse enfin me faire un bon diagnostic et qu on essaye de me soigner…mais bon je desespere enfin oui cela m interesserais d avoir les coordonnées de ton docteur je pourrais l appeler pour voir si il connait des confreres dans ma region et pour voir les informations qu il peut m apporter. en tout cas je te remercie vraiment pour tes messages qui me rassurent beaucoup car je me dis que je ne suis pas seule dans ce cas ca fait du bien de trouver quelqu un pour en parler qui comprenne. merci bon courage pour la suite. je te donne mon mails pour les coordonnées de ton praticien. Merci
        MAIL: sophiadu13320@live.fr

        Cordialement.

    • mojax dit :

      salut Cédric, écoute je vais te donner directement un mail que je viens de créer pour l’occasion.
      J ai moi meme suite a un trauma direct sur le grill costal droit souffert de ce syndrome, sauf que chez moi il s’agissait carrément de plusieurs fractures du rebord costal droit.
      tiens : mojax124@gmail.com
      J’en connais à présent un rayson vu que je suis moi meme dans le milieu médical, tu va comprendre pourquoi ce n’ est pas si simple
      a bientôt, bon courage

      • orthopedie dit :

        Traumatisme direct sur le grill costal = fissure, fracture ou entorse des cartilages chondrocostaux… Dans tous les cas : le seul traitement = respecter la douleur, prendre des anti-douleurs et patience !!!
        Yves

  13. sophia dit :

    Bonjour
    Merci de votre réponse j ai bien lu votre message et les liens que vous m avez communiqué. Vous qui ne m avez pas vu m avez apporté plus d infos que les docteurs que j ai pu voir. Je pense que ça peut être ce que vous dites car j ai le trapèze qui gonfle de temps en temps et qui me tire jusque dans le cou. Je dois passer un IRM donc j espère que cet examens pourra enfin diagnostiquer si c est bien ça. Croyez moi si je pouvais je serais venu vous voir mais malheureusement j habite Marseille ce qui fait un peu loin surtout que je ne peux pas m absenter de mon travail du coup ça va être difficile pour venir. En tout cas je vous remercie beaucoup de vos réponse et de votre écoute, je vous tiendrais au courant de l évolution des choses et de mes résultats.
    Merci pour tout.
    Cordialement.

    Sophia.

  14. sophia dit :

    bonsoir
    Cela fait plus d un an que j ai une douleur qui est d abord apparue au niveau du thorax puis qui s est propagée au niveau des cotes et qui maintenant va jusque dans le dos.depuis quelques semaines j ai, une pointe constante au niveau du dos et rien ne me soulage. j ai vu de multiples medecin qui m ont fait passé plusieurs examens (scanner radio prise de sang electrocardiogramme et j en passe) et bien evidemment on ne trouve rien. au debut on m a dit que j avais une dechirure un autre m a dit que c etait du stress et avec tout les medicaments qu on a pu me donner rien ne passe et ce soir je suis tombée sur le syndrome de cyriax qui me parait etre le probleme de mes douleurs. je me tourne donc vers vous pour avoir un conseil pour savoir qui je pourrais consulter pour pouvoir me soigner car j ai du voir une bonne dizaine de medecins et aucun n a su me soulager et la j arrive a un point ou je ne sais plus quoi faire avec cette douleur qui me gache la vie. merci de votre aide.

    • orthopedie dit :

      Bonjour,
      désolé de vous répondre si tard.
      Pourriez-vous me dire si vous avez mal quand vous inspirer fortement. Idem quand vous tournez votre thorax vers la gauche et la droite (mal d’un côté ? limitation d’un côté ?)
      Ces questions pour éliminer un « dérapage » discal.
      si ce n’est pas cela, il se pourrait qu’une articulation dorsale soit enflammée. les anti-inflammatoires vous aident-ils ?
      Yves

      • sophia dit :

        Bonsoir
        Merci de votre réponse. C est une douleur qui est constamment présente des fois plus intense. c est une douleur qui est apparue au niveau du thorax et qui va jusque dans le dos effectivement quand je respire par moment ça me fait plus mal, des fois j ai même l impression que ma respiration va s arrêter ça fait comme une compression au niveau du cœur j ai l impression que mon cœur va lâcher. J ai vu un rhumatologue cette semaine qui m a simplement dit que j avais une dorsalgie et qui m a prescrit des anti inflammatoire donc je vais voir si cela passe. Je suis retournée voir mon ostéopathe car il n y a que elle qui arrive a me soulager sur le moment mais malheureusement la douleur revient des le lendemain car mon travail n arrange pas les choses vu que je travaille en grande distribution je fais de la mise en rayon. Si vous pouvez m apporter plus de conseils car cette douleur est survenue au mois de novembre 2012 et malgres tout les examens médicaux que j ai passé et tout les docteurs que j ai pu voir personne n a pu me dire ce que j avais, l un me dit que c est du stress l autre que je n ai rien que c est du a ma perte de poids …enfin je suis perdue car cette douleur me fait souffrir et m handicape vraiment dans ma vie et j arrive a un stade ou je me dit que je n arriverais jamais a me soigner j ai 22 ans et j aimerais profiter de la vie pouvoir reprendre mon sport et tout ça mais malheureusement au jour d aujourd’hui je ne peux plus rien faire.Ça me gâche la vie.
        Merci beaucoup.
        Cordialement.

        Sophia

        • orthopedie dit :

          Bonsoir,
          voilà qui se précise. Si vous avez mal en inspirant profondément, il y a de fortes chances pour qu’un disque intervertébral dorsal ait « zippé » un peu vers l’arrière. De ce fait il irrite la dure-mère (vos douleurs dorsales et dans le thorax) et le glissement des nerfs intercostaux se fait moins facilement (douleurs à la respiration). Je n’ai pas encore eu l’occasion de faire un post sur la dorsale, mais le mécanisme est le même qu’au niveau cervical : https://orthopedie.wordpress.com/les-disques-et-vos-douleurs/
          Dorsal = zone dorsale… Algie = douleur. Vous avez rencontré un spécialiste qui a traduit votre douleur en un terme un peu plus savant, mais qui veut dire la même chose… Il ne s’agit donc pas d’un diagnostic. Il aurait fallu dire : dorsalgie causée par un conflit disco-duremérien (ou causé par un surmenage articulaire.) !!!
          S’il s’avère que vos douleurs sont en rapport avec un conflit disco-duremérien, certaines techniques simples peuvent être appliquées (qui ressemblent à cela : https://orthopedie.files.wordpress.com/2013/02/capture-d_ecc81cran-2013-02-20-acc80-10-34-34.png.) Le but est de créer une décompression dans l’espace intervertébral et de repousser le disque vers l’avant… Souvent cela se fait presque tout seul après la mise en tension… Malheureusement peu de kinés la connaissent encore.
          Par ailleurs : ce que vous pouvez faire : ne jamais arrondir le dos et faire des mouvements de rotation dos arrondi et adopter les conseils que vous trouverez à la fin de ce lien : https://orthopedie.wordpress.com/douleurs-dans-les-muscles-des-epaules/
          malheureusement je n’ai pas encore fait de post sur la dorsalgie et, sans vous voir, je ne pourrais pas vous en dire plus.
          Yves

  15. yves Seghin dit :

    Henri a raison. C’est ce qu’il y a de mieux d’un point de vue théorique. Mais allez consulter le site de ETGOM… Steven Deconninck enseigne dans près de 30 pays et est certainement le meilleur continuateur de Cyriax actuellement.
    Je collabore depuis peu avec lui (commandez vite la clef USB des techniques) et je suis en train de traduire son dernier livre.
    Facebook :https://www.facebook.com/pages/Etgom-European-Teaching-Group-of-Orthopaedic-Medicine-Cyriax/105184616230169
    Site : http://www.om-cyriax.com/info.asp?language=fr&pagina=Partenariat%20francophone%20-%20Questions
    http://www.om-cyriax.com/info.asp?language=fr&pagina=ETGOM
    Il serait intéressant de contacter Steven pour l’interpeller sur deux sujets qu’il connait bien : le diagnostic et la précision du traitement manuel (point très important… Steven m’a montré quelques travaux ou publications : effarant… Mauvaises techniques, mauvaises localisations…).
    POUR LE TYPE 2

    Franchement, avant d’évaluer un type de traitement, il faut vraiment s’assurer de son utilité à cet endroit-là… Il faut aussi s’assurer de la technique utilisée (on fait vraiment tout et, surtout, n’importe quoi).
    Plus j’avance plus je mesure la difficulté de notre artisanat (sa beauté aussi). Vous les jeunes, ne perdez pas votre temps avec l’acupuncture ou d’autre fantasmes. Concentrez-vous sur notre spécificité, améliorez votre diagnostic, affinez vos techniques, nettoyez vos yeux et vos oreilles…

    Sur le site de ETGO se trouvent les dates d’un stage en français que nous organisons en 2013. S’il vous intéresse, je pourrais vous héberger à la côte et nous pourrions à cette occasion échanger nos expériences, nos questions, nos enthousiasmes, nos déceptions aussi…

    A propos de l’épicondylalgie : je respecte toujours le même canevas.
    – La douleur au coude est-elle une douleur locale ou une douleur projeté ?
    – Si c’est une douleur locale, s’agit-il d’une tendinite (tests résistés) ?
    – Quels sont les sites de lésion : I, II, III, IV ou une combinaison (par : II et III) ?
    – Quel traitement : manuel, manuel + ondes de choc… ?
    – Quels gestes de la vie courante favorisent la lésion (car la tendinite est la conséquence de mico-fissures) ?
    – Le patient contrôle-t-il bien, dans les gestes de la vie quotidienne, la flexion du poignet ? Si pas : nécessité du port d’une attelle de poignet ?
    – Mon traitement s’applique-t-il au bon endroit, à la bonne profondeur, à la bonne vitesse ? La douleur doit diminuer au cours de la séance ?

    Amicalement
    Yves

  16. vignaud stephane dit :

    Merci Henri,
    ce bouquin on le trouve dans n’importe quelle librairie (genre Gibert Joseph?). pour le sujet du mémoire, en fait j’ai contacté Frederic DEGEZ, kiné sur Angers, qui a beaucoup écrit sur le rééducation de l’épincondylalgie. Il m’a orienté alors sur M.PERNOT, kiné dans l’Isère, qui est un puit de savoir. Au début je voulais plutôt aborder l’évolution de la rééducation de cette pathologie. Il m’a dit que ça ferai un sujet trop restreint, et en plus, j’ai l’impression, que si beaucoup de techniques sont décrites (acupunctures..), peu ont l’objet d’articles montrant l’efficacité de telle ou telle technique. M. PERNOTm’a dit, que ce serai plus intéressant de voir les erreurs qui ont été faites sur la pathologie, aussi bien dans sa description (on a longtemps dit tennis elbow…), que dans le rôle biomécanique accordé aux épicondyliens. Donc ce qui m’intéresserai, ce serai de monter l’évolution du traitement de l’épicondylalgie, lorsque des scientifiques se sont rendus compte des erreurs précedentes. Et dans ce rôle, cyriax, entre autres, me semble bien placé!
    J’espère que j’ai été clair, si vous avez d’autres suggestions, je suis preneur!

    merci!
    Cordialement
    Stephane

  17. yves Seghin dit :

    Vous me faites rire, du coup me revient une anecdote de Cyriax. Vous savez sûrement que les orthopédistes infiltrent la capsule de l’épaule par la voie antérieure qui est difficile et douloureuse. Cyriax l’infiltrait par la voie postérieure (facile et non douloureuse). Ses étudiants du continent lui demandaient souvent pourquoi. Il répondait : « Parce que la voie antérieure est plus difficile et douloureuse » 😉
    Cordialement
    Yves

  18. Henri Lambert dit :

    « Pourquoi voulez vous que untel ou untel ait plus raison »

    Si vous lisez mon post dans actukiné.com, vous constaterez que je tente d’éviter les polémiques, sport bien développé en France.
    Je ne souhaite pas défendre une chapelle, j’espère simplement ouvrir une fenêtre sur d’autres mentalités, d’autres approches…

    Les Scandinaves et les anglo-saxons pensent faits et résultats, cela leur fait gagner un temps considérable. ne disent-ils pas « quand cela ne marche pas, poussez plus loin vers l’ouest »?

    Cordialement

  19. yves Seghin dit :

    De quel jugement de valeur vouiez-vous parler ?
    Merci pour ce lien très constructif. Le débat doit se faire afin d’affirmer notre identité en ce XIX°siècle.
    Si vous le voulez, je vous ferai part de mon expérience aux USA et de ce dont je peux témoigner à propos de l’évolution historique de l’ostéopathie là-bas. Édifiant !
    Qui pourra entendre cette réalité alors que l’ostéopathie reste si porteuse d’un point de vue « commercial ».
    Yves

  20. Lambert dit :

    Un jugement de valeur est toujours signe d’angoisse, Didier

    A part cela, la pratique de l’anglais n’est-elle pas la condition minimale pour appréhender les centaines de publications de qualité dans le domaine évoqué.

    http://www.actukine.com/A-propos-de-diagnostic-du-physiotherapeute_a1206.html

  21. boudot dit :

    Messieurs

    Que j’ai peur quand je lis je tente d’appliquer Cyriax de façon pure ! Cyriax n’est pas dieu ni benichou ni qui que ce soit ! notre métier est avant tout un métier de sensibilités et de connaissances MULTIPLES pourquoi voulez vous que untel ou untel ait plus raison il faut apprendre et utiliser en fonction de nos attirances et de nos patients bien sur et en restant proche de l’usuel et des données actuelles de la science surtout si on veut rester des professionnels de santé et non des rebouteux ou des éléves exclusifs de telle école fermant alors cette ouverture d’esprit et cette écoute cette sensibilité palpatoire qui fait la différence . Difficile de concilier tout cela avec 70H de travaille par semaine pour 15 euros et avec si peu de publication ….
    bonne journée

    didier boudot MK

    • yves Seghin dit :

      Monsieur,
      je comprends vos réticences pour avoir constaté, moi aussi, les dégâts de toute démarche exclusive, de tout dogme. Mais, je fus, avant tout, patient. Kiné, ensuite. J’ai fait toutes les formations connues et tenté toutes les techniques (autant pour moi-même que pour les autres). Mézières, Struyf, Sohier, Kaltenborn, l’ostéopathie anglaise (6 ans), Maitland, et j’en oublie (j’ai beaucoup étudié aussi la neuro-science la plus récente à cause de la tumeur cérébrale qui rongea ma femme durant 8 ans) !
      Cyriax fut celui qui me soulagea le mieux et avec lequel j’eus les meilleurs résultats dans mon métier, jusqu’à preuve du contraire bien entendu. Quand je parle de « façon pure », je veux dire que je m’applique à « coller » le plus possible à la démarche intellectuelle, à l’examen standardisé et d’affiner mes techniques manuelles. Certains, et parmi les plus éminents, ont essayé de négliger certaines règles de Cyriax. Ils ont vite compris et sont revenus à la démarche qu’il préconise. Cependant, les connaissances qui nous viennent de la traumatologie, de la médecine du sport, de l’imagerie sont essentielles et à suivre. Cela étant dit, j’ai l’impression que je n’en aurais jamais fini avec la «Médecine Orthopédique Générale» et avec tous les savoirs qu’il faut investiguer pour approcher l’humain ? À ce propos, je vous conseille l’interview d’Edgar Morin à propos des sept taches aveugles de l’éducation : http://www.ina.fr/video/CPB01002685/edgar-morin-et-richard-desjardins.fr.html
      A propos de publication : voir « A system of orthopédic medicine »
      Bien à vous

  22. yves seghin dit :

    Monsieur,
    Comme je comprends votre désappointement…
    Je tente d’appliquer Cyriax de façon pure et j’ai la chance de pouvoir travailler en collaboration avec l’un des médecins qui fut formé par Cyriax lui-même, mais la « tendance » actuelle est « tout à l’imagerie » et ne facilite pas notre démarche clinique. Nous sommes bien seuls ! De plus, j’ai constaté que même le MTP était mal appliqué. Je suis justement en train d’écrire un article pour un journal et je vous le communiquerai dès que possible ainsi qu’une réponse plus étoffée dès que possible

    • yves seghin dit :

      Monsieur,
      Comme je comprends votre désappointement…
      Je tente d’appliquer Cyriax de façon pure et j’ai la chance de pouvoir travailler en collaboration avec l’un des médecins qui fut formé par Cyriax lui-même, mais la « tendance » actuelle est « tout à l’imagerie » et ne facilite pas notre démarche clinique. Nous sommes bien seuls ! De plus, j’ai constaté que même le MTP était mal appliqué. Je suis justement en train d’écrire un article pour un journal et je vous le communiquerai dès que possible ainsi qu’une réponse plus étoffée.
      bien à vous.

      Yves

  23. Lambert dit :

    Cher Monsieur,

    Kiné belge depuis 1984, j’ai suivi la formation Cyriax Etgom dès 1986, puis la formation Thérapie Manuelle Orthopédique de Kaltenborn; je travaille maintenant en France, depuis 6 ans; ici, pour les rares kinés informés, Cyriax se résume au MTP, alors qu’en réalité, le schéma diagnostic représente la partie centrale de l’oeuvre réalisée. Grâce à cette démarche cohérente, le kiné peut comprendre le diagnostic du Médecin, tout en affinant son analyse sur l’état actuel du Patient.
    Je tente de faire partager cela en France, mais c’est difficile…

    Vous comprenez alors que votre texte est un vent porteur d’espoir.
    M’autorisez-vous à le reproduire ou à le relier pour lecture par les membres de la Société Française de Physiothérapie?

    merci de m’informer.

    Cordialement

    Henri Lambert

    • vignaud stephane dit :

      Bonsoir,

      Jeune Kiné français, je suis actuellement le DIU « appareillage et rééducation de la main » à Grenoble. Je dois faire un mémoire pour l’obtention de ce titre. Mon sujet est le suivant « étude rétrospective de l’épicondylalgie ». Je commence donc avec Cyriax. Avez vous un ouvrage traitant des travaux de Cyriax la dessus?

      merci

      Cordialement

      Stephane VIGNAUD

      • Henri Lambert dit :

        Salut, Stéphane

        la deuxième édition de « A system of orthopaedic medicine » de Ombregt, Bisschop et ter Veer (Churchill Livingston ) est sans doute ce qui se fait de mieux. Par ailleurs, l’auteur de ce site est une mine d’informations, Yves est toujours disponible pour aider ceux qui avancent.
        Dis donc, tu sembles ratisser large, pour ton mémoire !?

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