Pilates : mourir en bonne santé !

Le monde est plein d’idées généreuses devenues folles.

« Le monde est plein d’idées chrétiennes devenues folles. » Chesterton

Méthode Pilates (1934)
Joseph Hubertus Pilates (1883-1967) (Pilates est d’origine allemande, mais sa méthode prend corps aux États-Unis).
Né d’un père gymnaste et d’une mère naturopathe, le jeune Joseph était un enfant fragile et asthmatique. Il décida de développer sa capacité physique en créant des exercices inspirés de l’anatomie et de l’observation des animaux. Comme tout citoyen Allemand résidant au Royaume-Uni, Pilates fut emprisonné sur l’île de Man, en tant qu’« étranger ennemi ». Il en profita pour affiner sa méthode, notamment en observant les animaux s’étirer. On raconte que, lors de la grande épidémie de grippe de 1918, toutes les personnes du camp ayant suivi sa méthode survécurent. En 1923, il immigra vers les États-Unis pour y fonder un studio avec sa femme, afin d’entraîner les danseurs des compagnies new-yorkaises à sa méthode qu’il nomme la « contrôlogie », en référence au fait que sa technique encourage l’utilisation de l’esprit pour contrôler les muscles. Pilates publiera deux ouvrages fondateurs de sa méthode, Your Health : A Corrective System of Exercising That Revolutionizes the Entire Field of Physical Education (Votre santé : un système correctif d’exercices qui révolutionne le monde de l’éducation physique) en 1934 et Pilates’Return to Life Through Contrology (Le retour à la vie de Pilates à travers la contrôlogie) en 1945.
Mode de découverte : guérison personnelle et analogie, en particulier avec la gestuelle des animaux.
Scientificité de la découverte : pas de publication scientifique connue.
Principe théorique non étayé : l’esprit pourrait modifier le tonus musculaire simplement en le voulant.

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Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pilates

Site officiel : http://pilates-institute-nice.com/home

 

 

 

 

Capture d’écran 2014-03-10 à 12.31.20Pages 100-101

Plus sur le livre : ICI

Le CorteX est un collectif d’enseignement et de recherche en esprit critique et sciences. Il est né en 2010 à l’Université de Grenoble à l’initiative de cinq formateurs professionnels et a pour objectif de mettre à disposition les travaux de tous les acteurs – enseignants, chercheurs, étudiants – travaillant sur un sujet développant le critical thinking, l’esprit critique, quelle que soit leur origine disciplinaire.
Les membres du corteX ne sont financés que par leurs enseignements et par leur salaire public (lorsqu’ils en ont un – c’est le cas de deux d’entre eux). Ils ne déclarent aucun conflit d’intérêt, et n’entretiennent aucun lien avec une source de financement industrielle ou privée. Quitte à ne pas être riches, ils ne souhaitent pas émousser le fil de leurs analyses et leurs productions.
Ils préfèrent contribuer à de la publication publique, et ne donnent pas la priorité à la course de hamster des publications dans les revues à referees.

Comme vous l’avez certainement constaté, nous sommes loin de ce que disait François Jacob (Prix Nobel de physiologie en 1965)

« On peut presque mesurer l’importance de l’intérêt d’une découverte à l’intensité de la surprise qu’elle provoque. »

« La plus grande découverte de ce siècle (le XXI°) de recherche et de sciences est probablement l’étendue de notre ignorance de la nature que, pour la première fois, nous pouvons contempler notre ignorance en face. »

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